« SEN PETIT GALLE » une véritable entreprise d’exploitation pour Prince Art.

Encore une fois, Prince Art vient d’exploiter ces âmes innocentes, ces mineurs en les faisant travailler.

Prince Art, sans scrupules, se permet de mettre tous les paramètres possibles (des spots où les parents manifestent leur accord) pour une exploitation à long terme de ces êtres vulnérables qu’il sacrifie sur l’autel du mimétisme et du matérialisme.

La somme que Prince Art dépense pour la scolarité de ces élèves artistes n’est rien comparé aux millions récoltés. En réalité les élèves paient eux-mêmes leur propre scolarité.

Par ailleurs, le plus grave est que Prince Art maintient à son souhait ces élèves qu’il peut utiliser jusqu’en l’âge majeur.

Je pense bien que Niokhobaye Diouf le Directeur de la protection des enfants doit être conséquent. Il mène une lutte franche mais noble et justifiée contre la mendicité des talibés qui les « soupe Daras » font travailler.

Dès lors Monsieur Diouf pourquoi ce mimétisme face à ce fléau qui est pire ?

A coup sûr, SEN PETIT GALLE ne doit plus être autorisé à se produire.

Je lance un appel solennel aux organismes pour enfants, aux syndicats d’enseignant, aux avocats pour la protection des enfants de tout faire pour mettre fin à cette pratique odieuse.

Oumar Dieng, Instituteur, Directeur d’école

 

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