Mouhamed Kebé parmi les 50 avocats d’affaires africains les plus influents

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L’avocat Mouhamed Kébé, associé principal du cabinet « Geni & Kébé » est le seul sénégalais à figurer dans le classement des 50 avocats d’affaires les plus influents d’Afrique francophone en 2017 publié ce lundi par le magazine Jeune Afrique, y occupant la 36e place, a appris l’APS.

Me Mouhamed Kébé a accompagné en 2017 Millicom dans la cession de sa filiale Tigo Sénégal et plusieurs entreprises étrangères se développant au Sénégal, dont Coca-Cola et Arla Foods, selon le classement établi par Jeune Afrique et Jeune Afrique Business.

Le marocain Hicham Naciri, du cabinet « Naciri & Associés Allen & Overy » trône à la tête de cette liste où, lit-on sur le site du journal, « à de rares exceptions près, les nominés sont inconnus du grand public et oeuvrent en conseillers de l’ombre, loin de la médiatisation dont jouissent leurs confrères pénalistes ».

« Cette discrétion ne traduit pas l’importance que les avocats d’affaires ont prise ces dix dernières années et leurs conseils sont devenus indispensables aux acteurs économiques de premier ordre (même les groupes chinois y ont recours), dès lors qu’ils prennent des décisions stratégiques : fusion-acquisition, structuration de financement, introduction en Bourse… », note Jeune Afrique.

La publication ajoute que « quand leur présence a été négligée, ce qui est le cas pour nombre de groupes de dimension régionale, c’est souvent au contentieux ou en arbitrage que leurs clients attendent d’eux des miracles ».

Pour établir ce palmarès, le journal a répertorié 1 300 opérations impliquant 350 avocats après avoir reçu les réponses de 50 cabinets qui ont consenti de fournir la liste des dossiers traités en 2017.

Pour les départager, les responsables du magazine affirment avoir pris en compte « le nombre de dossiers traités, leur complexité, les montants en jeu, mais aussi la diversité des pays concernés, ainsi que l’utilité économique et sociale de chaque projet ».

L’analyse de ces critères laissent apparaître, note Jeune Afrique, que « la construction d’une centrale de production d’énergie renouvelable a été ainsi plus valorisée que l’achat ou la vente d’un bloc pétrolier’’.

’’Cette approche nous a également permis d’accorder une certaine importance à l’écriture d’une loi ou d’un code minier, même si les rémunérations associées étaient plus modestes. Ce dernier critère ne détermine évidemment pas à lui seul le classement ».

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