Ce qui reste de Yang-Yang, capitale de l’empire du Djolof avec sa résidence royale

ang-Yang : c’est le 38e Bourba Djolof Bakane, Tam Khary Dialor, qui dans les années 1860, délocalisa la capitale de l’empire du Djolof à Yang-Yang, une petite bourgade de 500 âmes près de Linguère. C’est ici que plus tard en 1899, Alboury Ndiaye construisit sa résidence royale, devenue musée, aujourd’hui classée aux monuments historiques.

Mais surtout, le site comprenait un tata disposé sur une butte, enceinte fortifiée faite de pierres et de terre, dont la construction avait nécessité la réquisition de 3000 hommes. Le tata abritait les cases du Bourba, de ses épouses et de la reine-mère. Ses dimensions initiales auraient été de 80 par 100 m et sa hauteur de 6 mètres pour une épaisseur de 2,50 m. A présent, il ne reste malheureusement plus grand chose de cet ouvrage, où le prince Alboury et son oncle maternel, Lat Dior Ngoné Latyr, avaient fourbi leurs armes. Mais en 1886, les attaques d’Ahmadou Cheikhou et de Samba Laobé Fall finirent par faire tomber Yang-Yang.

Senegalmetis

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